Bien dans mon assiette, bon pour la planète !

L’exposition Bien dans mon assiette, bon pour la planète ! Innovations pour une alimentation durable réalisée par Epicurium, lieu associatif dédié au végétal de la graine à l’assiette, propose de découvrir les grands enjeux d’une alimentation favorable à la fois à la santé et à l’environnement. Adoptant un ton résolument positif, elle offre un tour d’horizon des innovations et changements de pratiques qui vont dans le sens d’une alimentation plus durable, depuis la graine jusqu’à notre assiette.

6 enjeux majeurs à découvrir dans l’exposition

En 2050, nous devrons produire deux fois plus pour assurer un approvisionnement mondial suffisant.
Face à une population mondiale toujours croissante, nos systèmes alimentaires doivent s’adapter. Comment nourrir de plus en plus d’êtres humains tout en préservant la planète et en étant favorable à la santé ? C’est tout le défi d’un système alimentaire durable.
Des solutions existent, et de nombreuses équipes de recherche à travers le monde sont mobilisées sur ces questions. L’exposition Bien dans mon assiette, bon pour la planète propose un tour d’horizon en 6 étapes :

– Halte au gaspillage ! La valorisation des déchets et la conservation des aliments
– Dans notre assiette : concilier équilibre alimentaire et durabilité
– Aliments du futur et super-aliments
– Protéger les cultures grâce aux insectes et aux plantes
– Produire plus et mieux : de l’agroforesterie à la robotique
– Agriculture urbaine : le renouveau

Les partenaires de l’exposition

Cette exposition, produite par Epicurium, a été élaborée avec l’appui d’un comité scientifique réunissant des chercheurs de l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, de l’Institut National de la Recherche Agronomique et du pôle de compétitivité Terralia.

Elle a pu être réalisée grâce au soutien financier de la Région Provence-Alpes Côte d’Azur, du Grand Avignon avec le concours des mécènes Fonds Epicurien, Kitchen Gardening et Koppert.

A découvrir à la bibliothèque Agroparc, hall de l’UFR-ip STS, du 6 au 30 octobre 2017.

Étudiants en Master 1, bénéficiez d’une aide de 1 000 €

Le 8 août dernier, le gouvernement annonçait la mise en place d’une aide à la mobilité en Master.
Cette aide est versée aux étudiants boursiers titulaires d’une licence. Il faut également qu’ils soient inscrits en première année de Master dans une académie différente de celle dans laquelle ils ont obtenu leur licence. Le montant de cette aide s’élèvera à 1 000 € par étudiant.

Pour en bénéficier, les étudiants en Master doivent déposer leur dossier sur le site messervices.etudiant.gouv.fr.

Christian Petr, universitaire et homme de théâtre

Dans le cadre des rencontres culturelles et scientifiques, Supramuros, la Bibliothèque Universitaire propose, du 10 juillet au 30 septembre 2017, l’exposition Christian Petr, universitaire et homme de théâtre.

Il s’agit d’une exposition de textes et documents d’archives autour de l’oeuvre de Christian Petr. Professeur à l’Université d’Avignon et spécialiste de l’Inde, Christian Petr était également Président de l’association Les Amis de Roger Vaillandet, Vice-président de la section avignonnaise des universités populaires du théâtre. Christian Petr était aussi auteur de nouvelles, de romans, d’essais et de textes pour le théâtre.

 

Sous les pavés la plage

Sous les pavés la plage : Les quartiers urbains comme centres d’une bohème en RDA – Berlin-Prenzlauer Berg, Leipzig-Connewitz et Dresde-Neustadt, une exposition présentée à la Bibliothèque Universitaire Maurice Agulhon du 29 mai au 30 septembre 2017, à l’initiative de Paul Kaiser, historien de l’art (Technische Universität Dresde), sur invitation du laboratoire ICTT – Identité Culturelle, Textes et Théatrâlité – de l’Université d’Avignon.

En RDA, les codes postaux de certains quartiers sont devenus les symboles majeurs d’une contre-culture – ainsi 1058 correspondait au quartier de Prenzlauer Berg à Berlin, 7050 au quartier de Connewitz à Leipzig – et 8060 au quartier de Neustadt à Dresde. À partir du début des années 1970 se sont ouverts dans ces quartiers délabrés datant de l’ère wilhelminienne des espaces de repli et d’action tout à la fois. Ces lieux ont précédé l’appropriation du Prenzlauer Berg à la fin de la décennie 1970 et ont permis à des styles de vie déviant de la norme et à des formes artistiques non conformes d’essaimer.

Cette appropriation silencieuse mais durable de l’urbanisme dégradé constitue un pendant est-allemand au mouvement spectaculaire des squatts qui a débuté dans les années 1980 dans le quartier berlinois de Kreuzberg et à Hambourg, et est resté jusqu’à aujourd’hui le ferment de la construction du mythe d’une culture alternative en RFA.

Les 40 photographies exposées, de Harald Hauswald, Jens Rötzsch, Sven Marquardt, Helga Paris, etc., photographes qui ont accompagné les transformations des trois quartiers mentionnés, donnent un aperçu de la création artistique et de la vie en RDA dans les années 1970 et 1980.

Exposition Le Tripotoir

L’exposition Le Tripotoir de la Compagnie Emilie Valantin présente des éléments de fabrication de la marionnette préméditée c’est à dire construites pour être au service d’un texte ou d’un contenu connu à l’avance.

Trois espaces thématiques :

I – Quelques matériaux faciles à trouver et leurs techniques les plus simples

II – Les principaux types de marionettes et diverses constructions

III – Quelques techniques professionnelles de moulage (utiles aussi en décoration)

Cette exposition est proposée à la BU Maurice Agulhon du 21 au 31 mars 2017 (de 8h à 19h50) à l’occasion de la venue au Théâtre du Chêne Noir de son spectacle Les Fourberies de Scapin les 23 et 24 mars (tarif Patch Culture).

Atypik Festival

A l’occasion de sa neuvième édition de l’Atypik Festival, un festival de musique (concerts, tremplins, rencontres) à l’Université, l’association étudiante Culture.com a demandé à la Jeune Agence Muséocom de réaliser une exposition valorisant la musique à l’Université d’Avignon.
Après une phase de recueils d’images auprès des associations et de l’Université, Culture.com a confié la scénographie de l’exposition à Muséocom, accompagnée d’une playlist collaborative. L’exposition met en image la musique au travers de plusieurs panneaux, présentant l’ambiance, les artistes, les publics de la musique à l’Université.

A découvrir à la bibliothèque Maurice Agulhon, du 14 mars au 14 avril 2017.

les éditions chemin de ronde

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Fondées et dirigées par Christian Tarting et Danièle Robert, écrivains, critiques et traducteurs qui œuvrent ensemble de longue date, les éditions chemin de ronde proposent depuis 2010 des ouvrages d’esthétique et de philosophie de l’art, de littérature et de culture italiennes et de musicologie et musicographie qui nourrissent respectivement les collections « Strette », « Stilnovo » et « Birdland », auxquelles s’adjoint une collection de poche, « Cadratins », s’alimentant d’inédits comme de rééditions. Elles ouvrent un espace dédié à des textes rétifs aux dogmes, aventurés, liés par le seul Il faut de l’écriture, de la pensée, et pour lesquels les voies de la traduction sont essentielles.

Vous pourrez découvrir une sélection de documents des éditions chemin de ronde à la bibliothèque Maurice Agulhon, du 24 novembre 2016 au 28 février 2017.

Bonne visite !

 

Éclats de Lumière – Lumière en balade

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Les laboratoires du CNRS, de l’INSERM, de l’IRD et de l’Université d’Aix-Marseille ont constitué le collectif Éclats de lumière et conçu une programmation variée de manifestations de culture scientifique pour tous les publics (expositions, conférences, événements art et science, observations du ciel, concours…). C’est ainsi que vous pourrez découvrir du 6 octobre au 10 novembre 2016, l’exposition Éclats de Lumière – Lumière en balade, à la bibliothèque universitaire (campus Hannah Arendt et Jean-Henri Fabre) :
L’exposition est organisée autour de sept thèmes :
– Définir la lumière
– Émettre et évoquer la lumière
– Transporter et transmettre la lumière
– Capter et appréhender la lumière
– Utiliser et maîtriser la lumière
– Dompter et jouer avec la lumière
– Comprendre et analyser la lumière

Venez nombreux !

La scène artistique « alternative » dans la RDA des années 1980

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Du 7 mars au 6 mai 2016, vous pourrez découvrir l’exposition « La scène artistique « alternative » dans la RDA des années 1980 : la « galerie » Eigen + Art à Leipzig et l’atelier Obergrabenpresse à Dresde » à la bibliothèque Maurice Agulhon.

« Les œuvres d’art créées en République Démocratique Allemande sont encore largement méconnues en dehors de l’Allemagne. Les 40 œuvres graphiques, dessins et photographies exposés à la bibliothèque universitaire d’Avignon donnent un aperçu d’un aspect de la création artistique en RDA dans les années 1980. Des artistes, de plus en plus nombreux, dont les œuvres n’étaient pas diffusées dans le réseau officiel, se sont octroyé des espaces de création et d’exposition à la limite de la légalité. Les « galeries » Eigen + Art à Leipzig et Obergrabenpresse à Dresde furent des lieux emblématiques de cette évolution ; ils ont joué un rôle essentiel en permettant à de jeunes artistes de trouver leur public.

Expérimentales et hétérogènes, les œuvres présentées prennent des libertés avec les formes enseignées alors dans les écoles d’art de RDA. Elles ont suscité des réactions très vives, de curiosité et de fort intérêt chez les jeunes, d’hostilité du côté du pouvoir, qui surveilla les activités de ces artistes, notamment en infiltrant ce milieu alternatif. Certains d’entre eux, comme Lutz Dammbeck ou Wolfram Adalbert Scheffler, quittèrent définitivement la RDA au milieu des années 1980.

Les jeunes « galeristes » et artistes alternatifs adoptent des stratégies de contournement : ils font primer la forme sur le contenu et créent des œuvres hybrides, dans lesquelles différentes techniques se fondent (exemple : les photographies retouchées de Karin Wieckhorst sérigraphiées par Angela Hampel). Les sujets des œuvres semblent souvent anodins. Autobiographiques ou oniriques, une part de mélancolie et de déchirement y est perceptible.

Depuis la chute du Mur, les bouleversements des conditions d’existence et de création, mais aussi la hausse des loyers et des charges, ont entraîné la fermeture de l’atelier Obergrabenpresse à Dresde en 2008. La galerie  Eigen + Art poursuit en revanche ses activités à Leipzig et à Berlin avec un réel succès, grâce notamment à la figure charismatique de son fondateur Judy Lybke.

Dans les vitrines sont présentés des livres d’artistes – certains sont signés de noms prestigieux (par exemple de Heiner Müller, célèbre dramaturge et homme de théâtre) – mais aussi divers documents : affichettes, cartons d’invitation… qui témoignent de la vitalité de cette scène artistique. »

Marianne Beauviche
MCF en Études germaniques à l’UAPV
Laboratoire ICTT (Identité culturelle, textes et théâtralité)

Programme

Mardi 8 mars 2016
17h00 : Conférence de Jean-Louis Leprêtre, conseiller culturel à Berlin-Est dans les années 1980 et collectionneur : « La galerie Eigen + Art à Leipzig » (salle de projection de la bibliothèque universitaire)
17h45 : Vernissage de l’exposition (salle de projection de la bibliothèque universitaire)

Mercredi 20 avril 2016
11h00 :  Conférence de Paul Kaiser, historien de l’art à la Technische Universität de Dresde : « La scène artistique alternative à Dresde dans les années 1980 » (en allemand avec traduction consécutive) – organisée par le laboratoire ICTT et le centre Norbert Elias (équipe HEMOC et équipe Culture et Communication).

Jeudi 21 avril 2016
18h30 : Conférence de Marianne Beauviche, MCF en Études germaniques à l’UAPV, laboratoire ICTT : « Où est-passé l’art de la RDA ? »

Mercredi 27 avril 2016
14h30 : Visite de l’exposition avec Jean-Louis Leprêtre, conseiller culturel à Berlin-Est dans les années 1980 et collectionneur.

Un cycle de projections cinématographiques est organisé autour de l’exposition – Plus d’infos à la vidéothèque.