Abdellatif Kechiche

Ce mercredi 9 octobre, sort en salle, la vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche, Palme d’or à Cannes.
L’occasion de vous signaler que vous pouvez trouver à la vidéothèque, plusieurs films du réalisateur franco-tunisien :
– Vénus noire (F KEC)
– La graine et le mulet (F KEC)
– L’ esquive (F KEC)
– La faute à Voltaire (F KEC)

N’hésitez pas à les emprunter !

La Sagrada familia en 2026

Cliquez sur l'image pour visionner la vidéo

La Sagrada Familia, célèbre cathédrale, imaginée par l’architecte catalan Antoni Gaudí en 1882 devrait être terminée en 2026.
Vous pouvez découvrir à quoi ressemblera le monument une fois les travaux finis, à travers une vidéo d’1 minute 30 environ. Partant de l’image de la cathédrale telle qu’elle est actuellement, celle-ci vous présente le résultat final : un édifice géant, comportant 18 tours gigantesques représentant respectivement les 12 apôtres, les quatre évangélistes, le Christ et la Vierge. La tour dite « de Jésus » atteindra 172 mètres de hauteur.

Si vous vous intéressez à l’œuvre d’Antoni Gaudí, vous pouvez consulter les ouvrages suivants, disponibles à la bibliothèque:
– Gaudí : le génie des formes de Juan Bassegoda Nonell (720.92 GAU)
– Paris Barcelone : de Gaudí à Miró  (709.04 PAR)

Le bleu est une couleur chaude

En attendant de découvrir au cinéma « la Vie d’Adèle » d’Abdellatif Kechiche, qui a remporté la Palme d’or au dernier Festival de Cannes et qui s’en inspire directement, venez emprunter à la bibliothèque l’album de Julie Maroh « Le bleu est une couleur chaude » (BD MAR).
Salué dès sa sortie par de nombreux prix (Prix espoir de la quinzaine BD de Bruxelles, Prix du public au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, Prix du jeune auteur au salon de la BD et Arts graphiques de Roubaix…), cet album aborde avec beaucoup de pudeur et de sensibilité le thème de l’homosexualité féminine. Il met en effet en scène une histoire d’amour forte et touchante entre Clémentine, jeune lycéenne qui découvre les premiers émois de la vie adolescente aux côtés d’un garçon qui lui fait la cour, et Emma, étudiante aux Beaux-arts, qui partage sa vie avec une jeune femme plus âgée.
Leur première rencontre passe par un échange de regards, trop appuyés pour être sans conséquence. Les deux jeunes filles vont à nouveau se croiser un peu plus tard et ainsi faire connaissance. Mais alors que pour Emma les choses semblent évidentes, Clémentine ne sait comme gérer les sentiments nouveaux qu’elle éprouve vis-à-vis de sa nouvelle amie. Jusqu’à ce que celle-ci l’amène à prendre conscience petit à petit de la nature même de ses sentiments. Commence alors une belle histoire d’amour, mais aussi un combat vis-à-vis des préjugés de la famille et des amis de Clémentine.
Sur le plan graphique, l’auteur joue pleinement la contradiction avec le titre « Le bleu est une couleur chaude ». Par l’utilisation de couleurs froides où le bleu domine, les planches de Julie Maroh témoignent d’un trait déjà bien affirmé pour un premier album. Là encore affleure toute la sensibilité de ce jeune auteur de bandes dessinées, qui a mis beaucoup d’elle-même dans ces planches. C’est pourquoi nous vous en conseillons vivement la lecture, un véritable coup de coeur !

BiodiverCités

Coup de coeur pour l’ouvrage BiodiverCités : les aires protégées urbaines, des laboratoires grandeur nature alerte, paru aux éditions Le Manuscrit, sous la direction de Louise Bruno et Emmanuel Lézy.

Cet ouvrage évoque les aires protégées dont les aménagements dans les agglomérations urbaines ont pour objectifs la conservation de la biodiversité des milieux naturels sur un territoire délimité. Le Réseau d’aires protégées urbaines (www.upa-network.org), réseau international, indépendant et sans but lucratif, a réuni gestionnaires d’aires protégées, autorités locales, représentants de la société et chercheurs, pour échanger sur l’interaction entre les milieux naturels et urbains.

A découvrir sur les rayonnages, du côté des sciences (577 BIO) !

Ouvrages fondamentaux

Les ouvrages fondamentaux des étudiants de Licence sont exposés à la bibliothèque Centrale et à la bibliothèque Agroparc du 2 au 27 septembre 2013.
Ces ouvrages, sélectionnés dans tous les domaines du savoir, sont incontournables pour les étudiants : ils les aident à construire leurs connaissances.

 

Coup de ♥

Coup de coeur pour la « Table de composition des aliments » de NutriNet-Santé et Serge Hercberg.
Cette table donne la composition en 43 nutriments de 2 122 aliments. Elle vise à mieux comprendre les relations entre la nutrition et la santé et à identifier les déterminants des comportements alimentaires et nutritionnels au niveau de la population française.
Cet ouvrage sera très bientôt disponible sur les étagères Nouveautés de la bibliothèque.

Bonne lecture !

Fujisan

© DR

Le Mont Fuji -ou Fujisan-, haut de 3.776 mètres, a été inscrit, ce samedi 22 juin 2013, au patrimoine mondial de l’Unesco.
Il est l’un des emblèmes de l’identité du Japon. L’autre étant le soleil.
C’est la montagne la plus sacrée du shintô, la religion première des Japonais. Objet de dévotion, le Mont Fuji est personnifié dans une déesse d’une beauté inaccessible.
Vous pouvez admirer le mont Fuji dans l’ouvrage disponible à la BU  » Cent vues du mont Fuji  » de Osamu Dazai (cote 895.6 DAZ). 
Bonne lecture !

Zoom sur Vaslav Nijinski, le danseur des Ballets russes

« Figure emblématique de son art, le danseur et chorégraphe polonais Vaslav Fomitch Nijinski a révélé au cours de sa brève et fulgurante carrière (1907-1919) un génie singulier dont le rayonnement international, l’originalité et le charisme demeureront légendaires.
Doté d’aptitudes physiques exceptionnelles, il s’est distingué par sa virtuosité et sa prodigieuse faculté d’envol. Timide et secret à la ville, il a déployé sur scène une présence fascinante qui, jointe à une remarquable faculté de métamorphose, lui permit de créer et d’interpréter de façon mémorable des rôles variés.
Issu de l’école classique franco-russe, il en a renouvelé le langage et bouleversé les codes en élaborant des chefs-d’œuvre qui furent d’abord objets de scandale avant de devenir des références obligées de l’art du xxe siècle : Prélude à l’après-midi d’un faune (musique de Claude Debussy, décor de Léon Bakst, 1912) puis Le Sacre du printemps (musique d’Igor Stravinski, décor de Nicolas Roerich, 1913).
Sa brutale rupture, en 1913, avec son protecteur et ami Diaghilev et la longue épreuve de la Première Guerre mondiale plongèrent prématurément cet artiste affectivement très vulnérable dans une profonde dépression, dont témoignent ses bouleversants Cahiers, rédigés en 1919. En dépit de tentatives multiples, aucun des soins prodigués assidûment ne parvient, jusqu’à son décès en 1950, à le libérer de son désordre intérieur. »

Extrait de l’article de Marie-Françoise Christout, « Nijinski Vaslav – (1889-1950) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 4 juin 2013. URL : http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/vaslav-nijinski/

Vous pouvez découvrir ce grand danseur sur la plupart des panneaux de l’exposition Danses.

Un printemps à Tchernobyl

Coup de coeur cette semaine pour l’album d’Emmanuel Lepage, « Un printemps à Tchernobyl » (BD LEP). Cet album, paru en 2012, n’est pas une fiction mais un reportage en dessin, un documentaire sur les gens et les lieux de la catastrophe vingt ans après. Emmanuel Lepage, membre du collectif Dessin’Acteurs qui réunit des dessinateurs engagés, raconte ainsi le voyage qu’il a effectué à Tchernobyl au printemps 2008 en compagnie d’un autre dessinateur et d’un couple d’artistes.
La question qu’il se pose à son arrivée tourne autour du bien fondé, de la validité de son témoignage : « J’y suis. Au coeur des ténèbres. Qu’est-ce que je fous là ? ». Mais bientôt, rattrapé par la force vitale des habitants restés ou revenus aux abords de la zone contaminée et par la beauté des lieux, il va chercher à comprendre ce qui fait la particularité de cet endroit : « Je m’interroge sur la vérité des choses… plongé dans un monde dangereux qui se cache, qui triche, qui ment… je veux trouver des signes tangibles… qui disent la tragédie…. que je puisse montrer… une preuve. Rien, rien, rien. » Car ce que découvre sur place Emmanuel Lepage et à travers toutes les précautions à prendre au quotidien pour manger, boire, se déplacer, ce sont certes des gens fatigués, malades, physiquement marqués ; des habitations détruites, des lieux laissés à l’abandon, pillés ; des signes de la dangerosité des lieux. Mais aussi des paysages magnifiques en ce début de printemps, et une certaine joie de vivre chez les habitants, les enfants qui sont nés après la catastrophe. C’est pourquoi Emmanuel Lepage avoue à la fin de son périple : « Ce n’est pas la mort que je suis venu toucher… mais ce qui me fait peur, ce qui se dérobe à mon regard… l’inconnu… le mystère… et c’est la vie qui m’a surpris. »
Graphiquement, l’album est particulièrement réussi. Les planches aux teintes sombres, sublimes, alternent avec des dessins de couleurs (aquarelles et pastels), mélange qui renforce le sentiment selon lequel les lieux de désolation côtoient ceux où la vie reprend le dessus.    
Enfin, cet album méritait un coup de projecteur alors que la bibliothèque fête actuellement la poésie, autour de la thématique de la terre. L’élément-terre est en effet présent tout au long de l’album. Et ici, c’est d’une terre souillée, contaminée, fuie par les hommes et néanmoins belle dont il est question. Voici d’ailleurs, en guise de conclusion, ce que dit Emmanuel Lepage à propos de Tchernobyl : « La zone. Une terre sans les hommes… et qui s’en passe. Une terre, en ces jours de printemps, éclatante de beauté, qui pourrait même avoir un air de paradis. Une terre d’où les hommes sont exclus, se sont exclus, se sont chassés eux-même ! »

Translation in the digital age…

Spécialistes de la traduction, ce livre de Michael Cronin, Translation in the digital age, est pour vous !

La traduction vit actuellement une période de bouleversement révolutionnaire. Les répercussions de la technologie numérique et d’Internet sur la traduction se répandent en continue et en profondeur. Des services de traduction en ligne automatiques au développement de la traduction par l’externalisation distribuée à grande échelle et la prolifération de traduction Apps pour les smartphones, la révolution de la traduction est partout. Ses implications pour les langues, les cultures et la société entière sont radicales et d’une portée considérable. Dans l’ère de l’Information ou l’ère de la Traduction, de nouvelles façons de parler et de penser la traduction, prennant en compte pleinement les changements spectaculaires induits par la sphère numérique, sont à envisager d’urgence.

(Translation is living through a period of revolutionary upheaval. The effects of digital technology and the internet on translation are continuous, widespread and profound. From automatic online translation services to the rise of crowdsourced translation and the proliferation of translation Apps for smartphones, the translation revolution is everywhere. The implications for human languages, cultures and society of this revolution are radical and far-reaching. In the Information Age that is the Translation Age, new ways of talking and thinking about translation which take full account of the dramatic changes in the digital sphere are urgently required.)

A emprunter au rayon Nouveautés.